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Acido solforico

By Amélie Nothomb

(1555)

| Paperback | 9788888700533

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Book Description

Un reality show dall'inequivocabile nome Concentramento, basato su regole che ricordano il momento più orribile della storia dell'umanità. Per le strade di Parigi si aggira una troupe televisiva inviata a reclutare i concorrenti, che vengono caricati Continue

Un reality show dall'inequivocabile nome Concentramento, basato su regole che ricordano il momento più orribile della storia dell'umanità. Per le strade di Parigi si aggira una troupe televisiva inviata a reclutare i concorrenti, che vengono caricati su vagoni piombati e internati in un campo dove altri interpretano il ruolo di kapò. La vita di tutti si svolge sotto l'occhio vigile delle telecamere e il momento di massima audience arriva quando i telespettatori decidono l'eliminazione-esecuzione dallo show di un concorrente attraverso il televoto. Gli strali della scrittrice da sempre al centro di polemiche colpiscono questa volta, con meno leggerezza ironica e più disgusto,una società in cui la sofferenza diventa spettacolo.

401 Reviews

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  • 2 people find this helpful

    Lo schifoso mondo di Amelie...il nostro!

    Dall’isola dei famosi e non, in giù:la caustica iperbole della Nothomb preconizza il nostro selvaggio quotidiano mascherato da civiltà e l’eccesso di voyeurismo che caratterizza l’80% dei fenomeni social-mediatici.
    Diffiicile in questo macrocosmo dis ...(continue)

    Dall’isola dei famosi e non, in giù:la caustica iperbole della Nothomb preconizza il nostro selvaggio quotidiano mascherato da civiltà e l’eccesso di voyeurismo che caratterizza l’80% dei fenomeni social-mediatici.
    Diffiicile in questo macrocosmo distillare umanità, chi ne ha diventa eroe.
    Viviamo tutti nel terrore di essere nominati da un momento all’altro e pur di evitarlo, gomitate nelle parti basse le regaliamo a go go.
    Come diceva uno: “voglia di piangere è poco” davanti a questo sfacelo, siamo combattuti fra la passività inerziale e il subconscio che magari, nel momento in cui ci bolliranno le orecchie, ci suggerirà forse di fare un gesto.
    La chiamata in correità del pubblico pagante è la vera morale del libro, a prescindere del singolo eroismo, siamo vittime ma soprattutto carnefici, altro che stay foolish, noi stiamo col deretano incollato al muro pur di evitare il minimo rischio. Paura e vigliaccheria.

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    Mingamarco said on May 19, 2014 | 1 feedback

  • 1 person finds this helpful

    Romain Gary a été prisonnier d'un camp allemand pendant la dernière guerre. Les conditions de survie des détenus étaient à peu près les mêmes que celle de "Concentration", mais contrairement, les sexes étaient séparés. Dans son camp d'hommes, Gary vo ...(continue)

    Romain Gary a été prisonnier d'un camp allemand pendant la dernière guerre. Les conditions de survie des détenus étaient à peu près les mêmes que celle de "Concentration", mais contrairement, les sexes étaient séparés. Dans son camp d'hommes, Gary voyait les détenus, comme lui, devenir de pauvres sauvages, des animaux souffrants.
    Leur pire tourment était qu'ils en étaient conscients. Continuellement humiliés de la portion congrue d'humanité à laquelle ils se trouvaient réduits, ils aspiraient à la mort. Jusqu'au jour où l'un d'eux eut une idée géniale : il inventa le personnage de la dame.
    Il décida que désormais ils vivraient tous comme s'il y avait parmi eux une dame, une vraie, à qui l'on parlerait avec les honneurs dus à une telle personne et devant qui l'on craindrait de déchoir. Cette construction de l'imagination fut adoptée par chacun.
    Peu à peu, ils constatèrent qu'ils étaient sauvés : ils avaient reconstitué la civilisation. Cette ferveur nouvelle n'échappa pas aux kapos qui entendirent murmurer au sujet de la présence d'une dame et enquêtèrent. Ils fouillèrent le camp de fond en comble et ne trouvèrent personne.
    C'était une belle histoire, mais dans le camp des Concentration ils avaient pas dû inventer leur personnage de la dame parce qu'elle existait, elle vivait avec eux, ils pouvaient la regarder, lui parler, elle leur répondait, elle les sauvait et elle s'appelait Pannonique.
    Autour d'elle pleuraient des enfants, grondaient des adultes, suffoquaient des vieillards.
    On les débarqua dans un camp semblable à ceux pas si anciens des déportations nazies, à une notoire exception près: des caméras de surveillance étaient installées partout.
    Concentration atteignit l'audience absolue : cent pour cent de la population. L'émission fut regardée par tout le monde, à la lettre.
    Ce qui comptait était le respect du public: le
    programme télévisé est souvent l'unique conversation des gens. C'était pour ça que tout le monde regardait les mêmes choses : pour ne pas être largué et avoir quelque chose à partager.
    Les organisateurs et les politiques étaient mille fois plus criminels, mais les spectateurs étaient coupables de former un marché qui leur rapporte.
    Au début, les prisonniers ne savaient pas lesquels d'entre eux étaient filmés ni ce que les spectateurs voyaient.
    Zdena, une jeune fille de vingt ans, à son premier travail, était un des kapos et elle savait qu'il était de l'intérêt de «Concentration » de montrer au maximum la beauté de cette humanité torturée. C'est ainsi qu'elle élut très vite Pannonique.
    Pannonique l'ignorait. Cela la sauva.
    Elle avait vingt ans aussi et le visage le plus sublime qui se pût concevoir. Avant la rafle, elle était étudiante en paléontologie.
    Son intelligence rendait sa splendeur encore plus terrifiante.
    Qu'une fille si belle et si gracieuse fût promise à une mort à laquelle on assisterait en direct créait une tension insoutenable et irrésistible.
    Dés leur arrivée au camp, un matricule qui leur était tatoué dans la peau devenait l'unique nom autorisé.
    CKZ 114 - ainsi s'appelait Pannonique -était désormais l'égérie des spectateurs. Les journaux consacraient des articles à cette jeune fille admirable de beauté et de classe, dont personne ne connaissait la voix. On vantait la noble intelligence de son expression. Sa photo s'étalait en couverture de nombre de revues.
    Depuis son arrestation, Pannonique avait de Dieu un besoin atroce. Elle avait faim de l'insulter jusqu'à plus soif. Si seulement elle avait pu tenir une présence supérieure pour responsable de cet enfer, elle aurait eu le réconfort de pouvoir la haïr de toutes ses forces et l'accabler des injures les plus violentes. Hélas, la réalité incontestable du camp était la négation de Dieu : l'existence de l'un entraînait inéluctablement l'inexistence de l'autre. On ne pouvait même plus y réfléchir : l'absence de Dieu était établie.
    Et alors elle décida qu'elle aurait été Dieu dans sa tête, pas seulement pour s'invectiver.
    Elle aurait été Dieu pour tout.
    Elle aurait été serait Dieu, principe de grandeur et d'amour.
    Et ce ne aurait pas été simple, car les prisonniers étaient loin d'inspirer tous l'amour.
    Aimer les détenus dont on ne savait rien, ce n'était pas compliqué non plus. Aimer ceux qui étaient pénibles pour leur entourage restait possible. On peut aimer quelqu'un aussi longtemps qu'on peut le comprendre.
    Pannonique ne supporta plus cette souffrance et elle décida que son nom pouvait sauver une vie.
    La force de frappe du prénom Pannonique sauva la vie de MDA 802 et révéla à la kapo l'existence du sacré.
    Un nom vaut une vie. Si chacun d'entre nous prend conscience du prix de son prénom
    et se conduit en conséquence, bien des existences seront épargnées.
    Ce à quoi les prisonniers avaient assisté était un acte d'amour.
    L'amour nous protège et l'amour de Zdena pour Pannonique savait tous le prisonniers quand elle prenait conscience et honte de sa nullité.
    Mail la vie n'est pas nullité, elle est comme un violoncelle, l'instrument qui ressemble le plus à la voix humaine.

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    Cri1967 said on May 15, 2014 | Add your feedback

  • 1 person finds this helpful

    è vino dell'Haut-Mèdoc

    - Penso che i più colpevoli siano gli spettatori - rispose.
    - Non credi di essere un po' ingiusta? - chiese l'uomo - La gente rincasa da una giornata di lavoro. Sono tutti esausti, cupi, svuotati.
    - Esistono altri canali.
    - Sa bene che un programm
    ...(continue)

    - Penso che i più colpevoli siano gli spettatori - rispose.
    - Non credi di essere un po' ingiusta? - chiese l'uomo - La gente rincasa da una giornata di lavoro. Sono tutti esausti, cupi, svuotati.
    - Esistono altri canali.
    - Sa bene che un programma televisivo spesso è l'unico argomento di conversazione delle persone. Per questo tutti guardano le stesse cose: per non rimanere isolati e poter condividere qualcosa.
    - Bè, guardino tutti un'altra cosa allora - disse.
    - E' quello che dovrebbero fare, certo.
    - Ne parla come di un ideale utopico - riprese Pannonique - Si tratta solo di cambiare canale, non è poi così difficile.
    - Non sono d'accordo - dichiarò MDA 802 - Il pubblico ha torto, non c'è dubbio. Ma di qui a dire che è lui il maggior colpevole! La sua debolezza è passiva. Organizzatori e politici sono mille volte più criminali.
    - La loro scelleratezza è autorizzate dunque prodotta dagli spettatori - disse Pannonique - I politici sono l'emanazione del pubblico. Quanto agli organizzatori, sono pescecani che si accontentano di infilarsi la dove ci sono delle faglie, ovvero dove esiste un mercato che li riempie di soldi. La colpa degli spettatori è proprio quella di costituire un fiorente mercato.
    - Non credi che siano gli organizzatori a creare quel mercato, come un pubblicitario crea un bisogno?
    - No. L'ultima responsabilità ricade su colui che accetta di assistere a uno spettacolo tanto facile da rifiutare.

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    MarcMiccia said on Apr 20, 2014 | Add your feedback

  • 1 person finds this helpful

    era un libricino usato e fino alla fine mi ha incuriosito il modo in cui il proprietario precedente aveva sottolineato alcuni passaggi e cerchiato alcune parole, con una matita a pastello arancione. mi sembrava che la scelta delle parti da evidenziar ...(continue)

    era un libricino usato e fino alla fine mi ha incuriosito il modo in cui il proprietario precedente aveva sottolineato alcuni passaggi e cerchiato alcune parole, con una matita a pastello arancione. mi sembrava che la scelta delle parti da evidenziare rispondesse a dei criteri scolastici, come se fosse un libro da riassumere, portare ad un esame oppure da leggere per le vacanze...chissà! mi sembra perfino un bel punto di partenza per una discussione da affrontare in classe. io però le scuole le ho finite da un pezzo e mi sono annoiata dalla prima all' ultima pagina - titolo escluso -

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    LiviaSerpieri said on Feb 12, 2014 | Add your feedback

  • 1 person finds this helpful

    Ho letto questo breve romanzo (o forse sarebbe meglio dire racconto lungo? ) in una giornata, e devo dire che non sonoo rimasta granché soddisfatta da questa lettura.
    Credo che la trama abbia potenzialità enormi, ma purtroppo queste potenzialità rest ...(continue)

    Ho letto questo breve romanzo (o forse sarebbe meglio dire racconto lungo? ) in una giornata, e devo dire che non sonoo rimasta granché soddisfatta da questa lettura.
    Credo che la trama abbia potenzialità enormi, ma purtroppo queste potenzialità restano, appunto, potenzialità.
    Il tema che tratta è molto complesso e delicato, eppure mi sembra che la Nothomb lo tratti con fin troppa leggerezza, come se non le importasse davvero cercare di dire qualcosa di definitivo sulla questione, ma preferisse piuttosto prenderne solo spunto per ambientare una trama, e lasciasse al lettore il compito di andare oltre una serie di fatti e trovare la propria dimensione morale. Mi ha molto colpita la calma freddezza di questo libro. La violenza nominata è infinita, eppure non c'è una singola scena che sia veramente violenta, si parla di violenza come se questa non colpisse davvero i personaggi, ma fosse solo una parola scritta. Immagino sia una scelta stilistica, e da un lato la apprezzo, perché non trovo scene splatter e violenza gratuita elementi particolarmente importanti in un romanzo (anzi), ma da un lato questo non mi ha permesso di empatizzare nemmeno un secondo con i personaggi di questo libro. Si forma come una sorta di distanza, e ciò che dovrebbe risultare drammatico (insomma, è pur sempre la descrizione di un gruppo di persone obbligate a vivere in una replica dei campi di concentramento) risulta freddo e distante. Ipotizzo che sia una scelta per mostrare quanto il punto non sia la sofferenza di un (più o meno) ristretto gruppo di persone a causa di altri esseri umani, ma mostrare come il "male" (passatemi il concetto generale) faccia parte della nostra quotidianità, lasciandoci indifferenti. Però, non so, non ho apprezzato molto questa scelta.
    Trovo che la forza di questo romanzo potrebbe risiedere nelle sue potenzialità, nei temi suggerisce, nelle riflessioni che potrebbe far affiorare nella mente del lettore, ma senza addentrarsene. Insomma, l'impressione che ho avuto leggendo questo romanzo è stata quella di leggere una bozza. Delle belle idee, intuizioni che avrebbero potuto dare luogo a qualcosa di bello, ma nient'altro.
    I personaggi poi sono piattissimi, sono degli stereotipi, e non so quanto di volontario ci sia in questo. Nel senso che potrebbe anche essere stata una scelta volontaria quella di appiattire la psicologia e la personalità riducendola a una macchietta, ma sinceramente io non ho apprezzato molto. Lo svolgimento dei fatti è irrealistico, quasi avesse scritto la prima cosa che le è passata per la mente per sviluppare la sua idea iniziale, ma insomma, per quanto lo spunto possa essere buono, lascia decisamente a desiderare.
    Forse con un po' di approfondimento in più sarebbe anche stato un bel romanzo, ma così mi sembra solo una storiella che si appogga a riflessioni e temi complessissimi e molto delicati senza avere però un minimo di complessità e senso.
    Purtroppo temo sia uno di quei libri che leggi in poco tempo e ti scivolano addosso senza lasciare nulla, e se già questo non è mai un bel segno per un romanzo, a maggior ragione pensando al tema che tratta e dunque ai nervi scoperti che dovrebbe toccare, ai segni che dovrebbe lasciare, direi che qualche cosa non va.

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    Jessamine said on Feb 5, 2014 | Add your feedback

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    ...i vostri occhi sono i nostri assassini...

    "Sarebbe stata Dio per tutto. Non si trattava più di creare l'universo: troppo tardi, il danno era già stato fatto. In fondo, dopo la creazione, qual era la mansione di Dio? Indubbiamente quella di uno scrittore a pubblicazione avvenuta: amare il suo ...(continue)

    "Sarebbe stata Dio per tutto. Non si trattava più di creare l'universo: troppo tardi, il danno era già stato fatto. In fondo, dopo la creazione, qual era la mansione di Dio? Indubbiamente quella di uno scrittore a pubblicazione avvenuta: amare il suo testo davanti a tutti, ricevere per esso i complimenti, i quodlibet, l'indifferenza. Affrontare certi lettori che denunciano i difetti dell'opera nel momento in cui, se pure avessero ragione, non ci sarebbe più modo di emendarli. Amarlo fino in fondo. Quell'amore sarebbe stato l'unico aiuto concreto possibile da parte dell'autore"

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    Feuer-bach said on Feb 1, 2014 | Add your feedback

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