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The Outsider

(90)

| Paperback | 9780141182506

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Book Description

A peerless work of philosophical fiction that is as shocking today as when it was first published, the "Penguin Modern Classics" edition of Albert Camus' "The Outsider" is translated by Joseph Laredo. Meursault will not pretend. After the death of hi Continue

A peerless work of philosophical fiction that is as shocking today as when it was first published, the "Penguin Modern Classics" edition of Albert Camus' "The Outsider" is translated by Joseph Laredo. Meursault will not pretend. After the death of his mother, everyone is shocked when he shows no sadness. And when he commits a random act of violence in Algiers, society is baffled. Why would this seemingly law-abiding bachelor do such a thing? And why does he show no remorse even when it could save his life? His refusal to satisfy the feelings of others only increases his guilt in the eyes of the law. Soon Meursault discovers that he is being tried not simply for his crime, but for his lack of emotion - a reaction that condemns him for being an outsider. For Meursault, this is an insult to his reason and a betrayal of his hopes; for Camus it encapsulates the absurdity of life. In "The Outsider" ("L'Etranger"), his classic existentialist novel, Camus explores the predicament of the individual who refuses to pretend and is prepared to face the indifference of the universe, courageously and alone.
Albert Camus (1913-1960) is the author of a number of best-selling and highly influential works, all of which are published by Penguin. They include "The Fall", "The Outsider" and "The First Man". Awarded the Nobel Prize for Literature in 1957, Camus is remembered as one of the few writers to have shaped the intellectual climate of post-war France, but beyond that, his fame has been international. If you enjoyed "The Outsider", you might like Jean-Paul Sartre's "Nausea", also available in "Penguin Modern Classics". "A compelling, dreamlike fable". ("Guardian"). "The story of a beach murder, one of the century's classic novels. "Blood and sand"". (J. G. Ballard, "Daily Telegraph").

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    E' tenera, l'indifferenza del mondo

    Ho esitato a lungo prima di scrivere questo commento. Mi chiedevo dove fosse il cuore del romanzo. L’inquietudine che mi ha lasciato addosso meritava un’attenzione (uno sforzo) che non avevo voglia di affrontare. Inquietudine è un concetto che spal ...(continue)

    Ho esitato a lungo prima di scrivere questo commento. Mi chiedevo dove fosse il cuore del romanzo. L’inquietudine che mi ha lasciato addosso meritava un’attenzione (uno sforzo) che non avevo voglia di affrontare. Inquietudine è un concetto che spalanca ampi orizzonti, ma non è sufficiente a contenere questo breve romanzo (per la cronaca, due edizioni in mio possesso: Bompiani 1973, I piccoli delfini, 150 pagine, Lit. 900 e Gallimard, Livre de poche, 171 pagine, non ricordo quanti franchi l’ho pagato nel lontano… 1976?).

    All’inizio ho pensato di liquidare il romanzo con le quattro frasi brillanti in cui ogni tanto si ha la fortuna d’inciampare, ma poi ne ho visto il pericolo: il successivo arrampicarsi sull’esile e traballante scranno dell’autocompiacimento, e da lì osservare soddisfatta l’effetto della (mia) misera fatica. Misera, perché non ne sarei, almeno in quest’occasione, sazia.

    Forse il cuore è nell’incipit, mi sono detta - uno dei più famosi della letteratura del novecento francese, e, perché no, mondiale.
    Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J’ai reçu un télégramme de l’asile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C’était peut-être hier.

    Tutto viene disvelato, mi sono detta, in quest’inizio : la madre, la morte, l’apatia del protagonista. C’è già insita, de facto, la condanna ipocrita del mondo che giudicherà Meursault un mostro criminale non tanto perchè ha ucciso senza motivo apparente un arabo, quanto per aver fumato dormito e bevuto del caffelatte durante la notte di veglia alla salma della madre.

    J’ai senti alors quelque chose qui soulevait toute la salle et, pour la première fois, j’ai compris que j’étais coupable. Ecco la presa di coscienza di Meursault durante il processo. E’ accusato di non sapere l’età della madre, di non aver mai pianto, né di aver voluto vederne il corpo. E lui non può che trovarsi d’accordo. Come spiegare qualcosa che gli altri non possono capire, come parlare del caldo soffocante di quella stanza durante l’estenuante notte di veglia, della stanchezza per il lungo viaggio, del distacco affettivo con la madre?
    Mersault è uno che tace. Quando gliene si chiede il perché, risponde che non ha niente da dire. Questa è la sua sola giustificazione, la sua verità : infatti è incapace di esprimere a parole ciò che lui è veramente, di spiegare perché non ha pianto, perché ha ucciso. Il mondo quindi lo condanna per questo silenzio. Ma per Meursault la parola è ambigua, sa che non lo capiranno, e sceglie di essere condannato.
    E quando l’avvocato difensore, esasperato, griderà « Enfin, est-il accusè d’avoir enterré sa mère ou d’avoir tué un homme ? » il P.M., gli grida in risposta « Oui, j’accuse cet homme d’avoir enterré une mère avec cœur de criminel ! »
    Ma sto divagando.

    Il « cuore » del romanzo non lo riscontravo nell’incipit, e l’ho cercato a lungo. E infine, credo di aver capito. Me l’ha rivelato la frase che Mersault dice alla fine, nella cella della morte, quando, esausto dopo la sfuriata col prete durante la quale afferma « Moi, j’avais l’air d’avoir les mains vides. Mais j'étais sûr de moi, sûr de tout, plus sûr que lui, sur de ma vie et de cette mort qui allait venir. Oui, je n'avais que cela. Mais du moins, je tenais cette vérité autant qu'elle me tenait “ si lascia andare alla calma della notte, e scopre « la tenera indifferenza del mondo. » « Comme si cette grande colère m'avait purgé du mal, vidé d'espoir, devant cette nuit chargée de signes et d'étoiles, je m'ouvrais pour la première fois à la tendre indifférence du monde. »
    Tenera, dunque. Non fredda, ostile, disperante. Tenera e avvolgente, com’è il vivere la vita nei suoi aspetti più sensoriali (un tramonto, i piedi lambiti dalle onde del mare, due seni di cui si intuisce il turgore sotto il vestito) senza porsi domande, né chiederle un senso. Perché l’esistenza stessa non ha senso, tutti siamo destinati a morire, ed è la morte che siglerà il non senso della vita. Questa certezza, che Meursault afferma con forza, costituisce l’assurdo, davanti al quale, nelle ultime splendide pagine, davanti alla perdita di ogni illusione, ci si può finalmente aprire « à la tendre indifference du monde. »

    Se avete voglia di leggervi il finale in francese, ve lo posto : è una delle dichiarazioni d’amore più belle fatte alla vita.

    Alors, je ne sais pas pourquoi, il y a quelque chose qui a crevé en moi. Je me suis mis à crier à plein gosier et je l'ai insulté et je lui ai dit de ne pas prier. Je l'avais pris par le collet de sa soutane. Je déversais sur lui tout le fond de mon cœur avec des bondissements mêlés de joie et de colère. Il avait l'air si certain, n'est-ce pas ? Pourtant, aucune de ses certitudes ne valait un cheveu de femme. Il n'était même pas sûr d'être en vie puisqu'il vivait comme un mort. Moi, j'avais l'air d'avoir les mains vides. Mais j'étais sûr de moi, sûr de tout, plus sûr que lui, sur de ma vie et de cette mort qui allait venir. Oui, je n'avais que cela. Mais du moins, je tenais cette vérité autant qu'elle me tenait. J'avais eu raison, j'avais encore raison, j'avais toujours raison. J'avais vécu de telle façon et j'aurais pu vivre de telle autre. J'avais fait ceci et je n'avais pas fait cela. Je n'avais pas fait telle chose alors que j'avais fait cette autre. Et après ? C'était comme si j'avais attendu pendant tout le temps cette minute et cette petite aube où je serais justifié. Rien, rien n'avait d'importance et je savais bien pourquoi. Lui aussi savait pourquoi. Du fond de mon avenir, pendant toute cette vie absurde que j'avais menée, un souffle obscur remontait vers moi à travers des années qui n'étaient pas encore venues et ce souffle égalisait sur son passage tout ce qu'on me proposait alors dans les années pas plus réelles que je vivais. Que m'importaient la mort des autres, l'amour d'une mère, que m'importaient son Dieu, les vies qu'on choisit, les destins qu'on élit, puisqu'un seul destin devait m'élire moi-même et avec moi des milliards de privilégiés qui, comme lui, se disaient mes frères. Comprenait-il, comprenait-il donc ? Tout le monde était privilégié. Il n'y avait que des privilégiés. Les autres aussi, on les condamnerait un jour. Lui aussi, on le condamnerait. Qu'importait si, accusé de meurtre, il était exécuté pour n'avoir pas pleuré à l'enterrement de sa mère ? Le chien de Salamano valait autant que sa femme. La petite femme automatique était aussi coupable que la Parisienne que Masson avait épousée ou que Marie qui avait envie que je l'épouse. Qu'importait que Raymond fût mon copain autant que Céleste qui valait mieux que lui ? Qu'importait que Marie donnât aujourd'hui sa bouche à un nouveau Meursault ? Comprenait-il donc, ce condamné, et que du fond de mon avenir... J'étouffais en criant tout ceci. Mais, déjà, on m'arrachait l'aumônier des mains et les gardiens me menaçaient. Lui, cependant, les a calmés et m'a regardé un moment en silence. Il avait les yeux pleins de larmes. Il s'est détourné et il a disparu.
    Lui parti, j'ai retrouvé le calme. J'étais épuisé et je me suis jeté sur ma couchette. Je crois que j'ai dormi parce que je me suis réveillé avec des étoiles sur le visage. Des bruits de campagne montaient jusqu'à moi. Des odeurs de nuit, de terre et de sel rafraîchissaient mes tempes. La merveilleuse paix de cet été endormi entrait en moi comme une marée. À ce moment, et à la limite de la nuit, des sirènes ont hurlé. Elles annonçaient des départs pour un monde qui maintenant m'était à jamais indifférent. Pour la première fois depuis bien longtemps, j'ai pensé à maman. Il m'a semblé que je comprenais pourquoi à la fin d'une vie elle avait pris un « fiancé », pourquoi elle avait joué à recommencer. Là-bas, là-bas aussi, autour de cet asile où des vies s'éteignaient, le soir était comme une trêve mélancolique. Si près de la mort, maman devait s'y sentir libérée et prête à tout revivre. Personne, personne n'avait le droit de pleurer sur elle. Et moi aussi, je me suis senti prêt à tout revivre. Comme si cette grande colère m'avait purgé du mal, vidé d'espoir, devant cette nuit chargée de signes et d'étoiles, je m'ouvrais pour la première fois à la tendre indifférence du monde. De l'éprouver si pareil à moi, si fraternel enfin, j'ai senti que j'avais été heureux, et que je l'étais encore. Pour que tout soit consommé, pour que je me sente moins seul, il me restait à souhaiter qu'il y ait beaucoup de spectateurs le jour de mon exécution et qu'ils m'accueillent avec des cris de haine.

    ****************************************************

    Metto la traduzione, per evitarvi il Santo Google Traduttore :-)

    "Allora, non so per quale ragione, c'è qualcosa che si è spezzato in me. Mi sono messo a urlare con tutta la mia forza e l'ho insultato e gli ho detto di non pregare e che è meglio ardere che scomparire. L'avevo preso per la sottana. Riversavo su di lui tutto il fondo del mio cuore con dei sussulti misti di collera e di gioia. Aveva l'aria così sicura, vero? Eppure nessuna delle sue certezze valeva un capello di donna. Non era nemmeno sicuro di essere in vita dato che viveva come un morto. Io, pareva che avessi le mani vuote. Ma ero sicuro di me, sicuro di tutto, più sicuro di lui, sicuro della mia vita e di questa morte che stava per venire. Sì, non avevo che questo. Ma perlomeno avevo in mano questa verità così come essa aveva in mano me. Avevo avuto ragione, avevo ancora ragione, avevo sempre ragione. Avevo vissuto in questo modo e avrei potuto vivere in quest'altro. Avevo fatto questo e non avevo fatto quello. Non avevo fatto una tal cosa mentre ne avevo fatto una tal'altra. E poi? Era come se avessi atteso sempre quel minuto... e quell'alba in cui sarei stato giustiziato. Nulla, nulla aveva importanza e sapevo bene il perché.
    Anche lui sapeva perché. Dal fondo del mio avvenire, durante tutta questa vita assurda che avevo vissuta, un soffio oscuro risaliva verso di me attraverso annate che non erano ancora venute e quel soffio uguagliava, al suo passaggio, ogni cosa che mi fosse stata proposta allora nelle annate non meno irreali che stavo vivendo. Cosa mi importavano la morte degli altri, l'amore di una madre, cosa mi importavano il suo Dio, le vite che ognuno si sceglie, i destini che un uomo si elegge, quando un solo destino doveva eleggere me e con me miliardi di privilegiati che, come lui, si dicevano miei fratelli?
    Capiva, capiva dunque? Tutti sono privilegiati. Non ci sono che
    privilegiati. Anche gli altri saranno condannati un giorno. Anche lui sarà condannato. Che importa se un uomo accusato di assassinio è condannato a morte per non aver pianto ai funerali di sua madre?
    Il cane di Salamano valeva tanto quanto sua moglie. La donnina
    automatica era altrettanto colpevole che la parigina che Masson aveva sposato o Maria che aveva voglia che io la sposassi. Che importava che Raimondo fosse mio amico allo stesso modo di Celeste che valeva più di lui? Che importava che Maria desse oggi la sua bocca a un nuovo Meursault? Capiva dunque, quel condannato, e che dal fondo del mio avvenire... soffocavo gridando tutto questo. Ma già mi strappavano il prete dalle mani e i guardiani mi stavano minacciando. Ma lui li ha calmati e mi ha guardato un momento in silenzio. Aveva gli occhi pieni di lagrime. Si è voltato ed è scomparso. Partito lui, ho ritrovato la calma. Ero esausto e mi sono gettato sulla branda. Devo aver dormito
    perché mi sono svegliato con delle stelle sul viso. Rumori di campagna giungevano fino a me. Odori di notte, di terra e di sale rinfrescavano le mie tempie. La pace meravigliosa di quell'estate assopita entrava in me come una marea. In quel momento e al limite della notte, si è udito un sibilo di sirene. Annunciavano partenze per un mondo che mi era ormai indifferente per sempre. Per la prima volta da molto tempo, ho pensato alla mamma. Mi è parso di comprendere perché, alla fine di una vita, si era preso un "fidanzato", perché aveva giocato a ricominciare. Laggiù, anche laggiù, intorno a quell'ospizio dove vite si
    stavano spegnendo, la sera era come una tregua melanconica. Così
    vicina alla morte, la mamma doveva sentirsi liberata e pronta a rivivere tutto. Nessuno, nessuno aveva il diritto di piangere su di lei. E anch'io mi sentivo pronto a rivivere tutto. Come se quella grande ira mi avesse purgato dal male, liberato dalla speranza, davanti a quella notte carica di segni e di stelle, mi aprivo per la prima volta alla dolce indifferenza del mondo. Nel trovarlo così simile a me, finalmente così fraterno, ho
    sentito che ero stato felice, e che lo ero ancora. Perché tutto sia consumato, perché io sia meno solo, mi resta da augurarmi che ci siano molti spettatori il giorno della mia esecuzione e che mi accolgano con grida di odio."

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    cc (E se diventi farfalla nessuno pensa più a ciò che è stato quando strisciavi) said on Oct 3, 2014 | 3 feedbacks

  • 1 person finds this helpful

    Un'opera disarmante: da una parte per la perfezione con la quale situazioni e caratteri sono dipinti a dispetto della semplicità estrema di lessico e di forma, e dall'altra per la tesi espressa: rigida e univoca tanto da amareggiare e turbare senza v ...(continue)

    Un'opera disarmante: da una parte per la perfezione con la quale situazioni e caratteri sono dipinti a dispetto della semplicità estrema di lessico e di forma, e dall'altra per la tesi espressa: rigida e univoca tanto da amareggiare e turbare senza via d'uscita.

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    Moreno C. said on Sep 28, 2014 | 1 feedback

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    *** This comment contains spoilers! ***

    主角莫梭對母親的過世、和女人交往、發生性關係、婚姻、當某人的朋友、出遊以及殺了一個人,都表現出事不關己的態度,彷彿母親過世、和女人結婚、殺人,都只是「事實」的陳述。為什麼為了在經濟受限下讓母親受到更好的照顧而將母親送到養老院是錯誤?為何面對母親的死自己就應該要痛哭流涕、悲傷不已,就不能和女人上床、看喜劇電影、繼續工作生活?殺了人就必須懊悔、痛苦?為何自己就必須符合社會的價值觀做出相符的行為?莫梭知道自己殺了人是犯罪,但為何檢察官卻是從他在母親葬禮漠不關心的表現,來批判他是個道德觀多麼罪惡的人,進 ...(continue)

    主角莫梭對母親的過世、和女人交往、發生性關係、婚姻、當某人的朋友、出遊以及殺了一個人,都表現出事不關己的態度,彷彿母親過世、和女人結婚、殺人,都只是「事實」的陳述。為什麼為了在經濟受限下讓母親受到更好的照顧而將母親送到養老院是錯誤?為何面對母親的死自己就應該要痛哭流涕、悲傷不已,就不能和女人上床、看喜劇電影、繼續工作生活?殺了人就必須懊悔、痛苦?為何自己就必須符合社會的價值觀做出相符的行為?莫梭知道自己殺了人是犯罪,但為何檢察官卻是從他在母親葬禮漠不關心的表現,來批判他是個道德觀多麼罪惡的人,進而導向莫梭蓄意殺人、罪不可赦的結論?對於莫梭而言,這是無比荒謬的結果。莫梭犯了殺人罪,但檢察官說:

    「我控訴這個男人帶著一顆犯罪的心埋葬了母親。」

    「像被告這樣欠缺一切普世價值的匱乏心靈對社會造成了危害。」

    儘管莫梭殺了人確實應付出代價,但強硬賦予在莫梭身上的卻是更沉重的指責,因為他對於母親的死沒有感到悲傷,對殺人沒有感到懊悔,這為社會所不容。社會價值觀是多數人的共識?難道靠這樣的價值觀來審判一個人的生或死是正確的嗎?

    老實說個人覺得書寫得還好(也可能是翻譯問題),但議題很深刻,值得思考。

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    Hsiu Mei Tseng said on Sep 23, 2014 | Add your feedback

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    Nullità

    Una persona pressoché priva d'ogni talento letterario sarebbe in grado di scrivere qualcosa di più dignitoso di questo libro.

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    Lorenzo Azzi said on Sep 20, 2014 | 3 feedbacks

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